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  2020: new CD out!
Années folles, Crazy Paris! François Chaplin & Marcela Roggeri

Noviembre 29, 2019


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"Les Années Folles"

Par Rémi Jacobs

Ah ! Les années folles ! Oubliée, la guerre et ses traumatismes ! Oubliée aussi la grippe espagnole et son cortège de victimes ! Le temps de l’insouciance est revenu : il est urgent de profiter de la vie après tant de drames, de souffrances et de privations ! A Paris, les bals sont pris d’assaut : on y danse jusqu’à s’en étourdir le boston et le charleston que les soldats américains ont apportés dans leurs bagages. Le tango et la rumba font fureur en offrant aux couples leur parfum exotique. Une pléiade d’artistes, Hemingway, Mistinguett, Man Ray, Foujita, Cocteau, Van Dongen et bien d’autres, s’encanaille au Bal nègre situé au « 33 » de la rue Blomet pour écouter et s’imprégner des musiques venues des Caraïbes et de Cuba. Le quotidien Comoedia rapporte ainsi que : « dans l’un des plus romantiques quartiers de Paris, où chaque porte cochère dissimule un jardin et des tonnelles, un bal oriental s’est installé. Un véritable bal nègre où tout est nègre, les musiciens comme les danseurs, et où l’on peut passer le samedi et le dimanche une soirée très loin de l’atmosphère parisienne parmi les pétulantes Martiniquaises et les rêveuses Guadeloupéennes… »

Dans les guinguettes des bords de Marne et dans les petits bals de campagne, ouvriers et grisettes gambillent au son de l’accordéon qui enchaîne les javas et les valses musette. La « boite à frissons » n’a jamais si bien porté son nom !

Parmi les musiciens qui se produisent régulièrement à Paris dans les cabarets, le français Jean Wiener et le bruxellois Clément Doucet font la conquête du public du « Bœuf sur le toit », rue Boissy d’Anglas ou bien celui du « Coliseum », rue Rochechouart, en proposant des arrangements de chansons issues de comédies musicales de Gershwin. Ils jouent inlassablement des tubes comme Do it again, un fox-trott tiré de The French Doll (1922) ainsi que The man I love extrait du musical Lady, be good (1924) et y enchaînent souvent Gershwin cocktail, leur medley favori.

C’est dans l’esprit de ces duettistes que Marcela Roggeri et François Chaplin ont conçu leur programme en ajoutant aux standards de Gershwin Charleston du pianiste noir américain James Johnson (1923). Lors de sa « revue nègre » de 1925, les parisiens avaient pu voir Joséphine Baker croiser à toute allure mains et genoux au gré des rythmes syncopés de cette irrésistible danse en vogue dans la capitale de la Caroline du Sud

Venue tout droit de Buenos Aires, au cours de ces mêmes années, la belle Pepita Avellaneda (de son vrai nom Josefa Calatti) déchainait l’ardeur des amateurs de tango en chantant El Esquinazo, la milonga tanguera du génial compositeur argentin Ángel Villoldo. Ce magicien du tango avait éveillé la vocation du toulousain Carlos Gardel (Charles Romuald Gardès), qui obtint un triomphe en signant en 1934 El día que me quieras tendrá (Le doux murmure de ta respiration caresse mon rêve). Cette complainte amoureuse figurait dans le film éponyme de John Reinhardt dont elle était l’apothéose. Mais à peine avait-il enregistré la chanson en mars 1935, que Gardel devait disparaître deux mois plus tard dans le crash de l’avion qui le menait en Colombie, laissant le peuple argentin orphelin de l’un de ses plus chers artistes.

L’histoire du couple anglo-écossais Ethel Bartlett/Rae Robertson est singulière. Tandis qu’Ethel poursuit ses études à la Royal Academy of Music de Londres à partir de 1915, Rae est incorporé dans l’armée britannique et envoyé au front. Blessé par deux fois pendant la bataille de la Somme et à Ypres, il est finalement démobilisé par anticipation au début 1918, ce qui lui permet de reprendre ses études et de rejoindre Ethel Bartlett qu’il épouse en 1921. Les deux pianistes ont créé de nombreuses pages du compositeur Arnold Bax, dont The Devil that tempted St. Anthony (1928). Cette Tentation de Saint-Antoine a été inspirée par l’un des panneaux du Jugement dernier, le célèbre retable d’Issenheim conservé au musée Unterlinden de Colmar : il s’agit d’une vision à la fois imagée et intellectuelle de la peinture de Grünewald, que les pianos transposent en l’enrichissant de chromatismes spectaculaires, de trilles frémissants et de formules à l’emporte-pièce. Véritable hommage rendu à Edvard Grieg, Hardanger (1927) évoque le fiddle, le violon populaire norvégien, dans une brève et brillante partition au parfum folklorique.

Un peu avant la grande Guerre, Erik Satie avait composé quelques chansons « alimentaires ». C’est avec Je te veux qu’en 1910 la pulpeuse Paulette Darty s’était rendue célèbre, elle qui charmait ses adorateurs lorsqu’elle chantait la lancinante et lascive Fascination. Alors que Satie se tenait à l’écart de ses confrères, Maurice Ravel se proposait déjà avant- guerre d’honorer Johann Strauss en élaborant sous le titre de La Valse l’implacable mécanique d’un « tournoiement fantastique et fatal ». Avant de réaliser l’orchestration magistrale de ce cataclysmique Poème chorégraphique, il avait écrit la version initiale pour deux pianos en 1920 dont il avait donné la première audition à Vienne en compagnie de son ami Alfredo Casella.

Darius Milhaud de retour à Paris en 1919 après son séjour prolongé à Rio de Janeiro réunit quelques musiciens de la jeune génération, Poulenc, Honegger, Auric et Durey. Il complète ce « groupe des Cinq » par Germaine Tailleferre, pianiste et compositrice de talent qui vient de dédier en cette année 1928 deux valses pour deux pianos à Henri Sauguet, l’une mélancolique à souhait, l’autre enjouée et d’une agréable tournure. L’élégance, la finesse d’esprit et l’heureuse virtuosité qui animent ces deux valses se retrouvent chez Francis Poulenc qui ne craint pas d’afficher son côté canaille avec l’impertinente valse musette L’Embarquement pour Cythère écrite pour le film Le Voyage en Amérique d’Henri Lavorel en 1951, pas plus qu’il ne refoule le caractère surréaliste et fantasque du Capriccio tiré de l’extravagante cantate Le Bal masqué (1931). Quant à la ravissante mélodie Les Chemins de l’amour, elle provient d’une musique de scène composée en 1940 pour Leocadia, la pièce de Jean Anouilh dans laquelle triomphait Yvonne Printemps. La nonchalance de cette exquise valse sentimentale ne devait pas cacher que, cette fois, les Années folles étaient bel et bien révolues.

 

Rémi Jacobs

 

  Clásicos y Populares

Septiembre 14, 2018


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Marcela Roggeri Facundo Ramirez
Música argentina para dos pianos
EPSA Music distribuido por Sony Music

English

By Diego Fischerman

The sound recording and the emergence of the mass media changed forever the boundaries of what had been considered artistic music. These modified the scope of the "classical" but also of the popular music, which stopped being the one made by the people to become that made for the people. The word "popular" ceased to refer to popularity. An aria by Donizetti sung by the Three Tenors at the closing of a World Cup has, in fact, much more popularity than an introspective improvisation by Bill Evans or Dino Saluzzi.

But, in spite of that, the words "classical" and "popular" still have a meaning for music listeners. What is being meant is, rather, the preferred materials for those types of music. And possibly about the traditions to which belong the procedures put into play with these materials by the musicians. But, evidently, the mutual exposure between such different traditions produced contamination and cross fertilization. There are many examples but, to name just a few: it is difficult not to listen to Béla Bartók inside "Libertango" by Astor Piazzolla, or Igor Stravinsky in the Sonata for two pianos in "A Fuego Lento" by Horacio Salgán; to Edward Grieg in Gato No. 1 by Ariel Ramírez or the musicians of the popular peñas in the very refined "Bailecito" by Carlos Guastavino.

Marcela Roggeri and Facundo Ramírez, both pianists trained by the same teachers –and with the same techniques– have developed their careers on lines where these possible musical paths diverge: she has done so in her versions of Satie, Domenico Scarlatti or Gubaidulina (also Guastavino and Piazzolla); he, in his interpretations of those small masterpieces that make up the rich heritage of the artistic creation of popular tradition in Argentina. And yet they naturally find the convergence in those areas where the musicians that belong to a tradition know how to feel tempted by the materials and processes of the other.

Here, there is no pretension or imposture; nor preciosity. The danger of the "stylization" with which the condescending classical, ranks the popular in a “musical hierarchy” is kept at a distance. This recording do not seek to provide improvements to one or the other kind of music but simply of some marvelous music in which elements of different provenance seduce, disturb, circle around each other; and finally, give their best, born in the -magical, elusive- contact of one with another.

Français

Par Diego Fischerman

L'enregistrement du son et l'apparition des moyens massifs de communication ont changé à jamais les limites de ce qui était considéré comme musique artistique .

Ils ont modifié la portée du « classique » mais aussi du populaire, qui a cessé d'être quelque chose fait par le peuple pour devenir quelque chose fait pour le peuple. Le mot “populaire”, a cessé de se référer à la popularité. Un aria de Donizetti chanté par les Trois Ténors à la clôture d'un Mondial de football a en effet beaucoup plus de popularité qu'une intime improvisation de Bill Evans ou de Dino Saluzzi. Mais malgré cela, les mots « classique » et « populaire » gardent toujours un sens auprès des auditeurs. Ce dont on parle alors, c'est plutôt des matériaux avec lesquels ces musiques dialoguent de façon privilégiée. Et éventuellement, de la tradition à laquelle appartiennent les procédés que les musiciens mettent en jeu avec ces matériaux. Mais naturellement, la mutuelle exposition entre traditions distinctes a entraîné des contaminations, des emprunts et des mélanges.

Les exemples sont nombreux mais, pour n'en citer que quelques-uns, il est difficile de ne pas entendre Bela Bartok à l'intérieur de « Libertango » d'Astor Piazzolla ou le Igor Stravinsky de la Sonate pour 2 pianos dans « A fuego lento» de Horacio Salgan, Edward Grieg dans le Gato N°1 de Ariel Ramírez ou les musiciens des ensembles populaires dans le si délicat « Bailecito » de Carlos Guastavino. Marcela Roggeri et Facundo Ramírez, pianistes tous les deux, et formés par les mêmes maîtres –et les mêmes techniques- ont développé leur carrières sur les lignes où ces possibles chemins musicaux divergent : elle, dans ses versions de Satie, Domenico Scarlatti ou Gubaidulina (mais aussi Guastavino et Piazzolla), lui dans ses interpretations de ces petits chefs-d'œuvre qui composent le richissime patrimoine de la création artistique de tradition populaire en Argentine. Et ils trouvent, de façon naturelle, à la convergence dans ces zones où les musiciens se laissent tenter par les matériaux et les procédés de l'autre. Il n'y ni affectation ni imposture. Rien d'alambiqué non plus. Le danger de la « stylisation » avec laquelle le classique, condescendant, « hiérarchise » le populaire, est gardé à distance. Il ne s'agit pas d'améliorations d'aucune sorte mais, seulement, de quelques musiques merveilleuses dans lesquelles des éléments d'origine diverse se séduisent, s'émeuvent, se cherchent pour finalement donner le meilleur d'eux-mêmes, précisément dans le contact –magique, insaisissable- entre les uns et les autres.

 

  Astor Piazzolla - Une Histoire de Tango

Septiembre 14, 2016


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Le tango, quelle histoire !

Piazzolla en a révolutionné le genre, et ses compositions sont déjà de grands classiques.

« Une histoire de tango » réunit une pianiste argentine et un clarinettiste français, comme pour célébrer ce lien particulier qui unit Astor Piazzolla à la France.

Le piano fait partie de la nomenclature traditionnelle de cette musique. À la fois mélodique, rythmique ou harmonique, délicatement chambriste ou puissant comme un petit orchestre.

Quant à la clarinette elle partage avec le bandonéon le jeu du souffle et des anches, et avec le violon, la capacité de chanter et d'émouvoir.

Les arrangements utilisent la variété expressive des clarinettes, tour à tour incisives, lyriques ou tendres.

"Pourquoi ma musique est si dramatique, alors que je ne le suis pas ?" s'interrogeait Piazzolla.

Voici seulement deux musiciens pour porter cette musique intense, pour ainsi dire, un "Piazzolla da camera" pour exprimer ce concentré d'émotions.

 

  Padre Antonio Soler : Fandango & Sonatas

Octubre 08, 2011


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Digipack 1 CD - Durée : 75'04 - Enregistré en concert en août 2006 au Grand Théâtre de Reims, dans le cadre des Flâneries Musicales d'Eté de Reims. Enregistrement & postproduction : Aline Blondiau pour Musica Numeris Piano Steinway & Sons préparé par Régie Pianos
 
«C'est par un chemin étrange que je suis arrivée au Padre Antonio Soler.
Qui aurait dit que le journal d'Anais Nin allait, par une voie détournée, me conduire à la musique d'un prêtre? Cette oeuvre d'une femme exceptionnelle et libertine avait en effet marqué mon adolescence, or son père, Joaquin Nin, excellent pianiste, a été le premier éditeur d'un recueil de sonates de Fray Antonio Soler.
J'ai tout de suite été subjuguée par ce prêtre aux mille et une facettes et par sa musique ensorcelante. Par quel mystérieux désir un homme d'église choisit-il d'écrire un Fandango, cette danse sensuelle et effrénée? Elle parle pourtant de sentiments qui sont très éloignés de ceux qui conviennent à un moine...
Dans ses sonates, on retrouve une panoplie de sentiments qui vont de la mélancolie à la virtuosité des danses, comme dans la jota, cette musique dansée par un peuple que Soler, sûrement à son grand regret, n'a pas eu l'occasion de côtoyer.
Je suis partie sur ses pas et je suis allée chercher ses manuscrits à L'Escorial, dans les montagnes, près de Madrid. Je n'y ai pas trouvé de partitions (je les découvrirai plus tard à Madrid) mais j'ai eu le bonheur de marcher dans les jardins du monastère de San Lorenzo et de visiter la cellule dans laquelle il a vécu et composé, guidée par un moine aussi fier que dévoué à son célèbre Frère.
Cet homme qui a décidé de renoncer à une vie mondaine pour se consacrer à sa passion pour Dieu et pour son art, a su garder une liberté d'esprit, malgré son isolement, que l'on retrouve dans sa musique pleine de gaité et de joie de vivre.» Marcela Roggeri

 

  Astor Piazzolla: Marcela Roggeri - Magali Léger

Noviembre 16, 2010


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  Carlos Guastavino: Marcela Roggeri - Florent Héau

Noviembre 16, 2010


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  Marcela Roggeri - Sofia Gubaidulina

Enero 10, 2009


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Complete Works for solo piano

Live recorded in August 2007 in the Reims Maison Diocésaine Saint-Sixte, Festival: Flâneries Musicales D'été de Reims.

"Il convient tout d’abord de saluer la remarquable prestation de la pianiste argentine (aujourd’hui basée à Londres) Marcela Roggeri, et de souligner, comme cela semble être le principe chez Transart, la qualité de la captation en concert (insoupçonnable, autant par l’absence de bruits parasites que par la perfection du jeu de la soliste qui démontre qu’il est possible d’exécuter en direct des prescriptions s’apparentant à la « préparation » du piano comme c’est le cas pour la Sonate). Le jeu de Marcela Roggeri est limpide, son implication dans la lecture de ces pages contemporaines souligne le rapport privilégié qu’elle entretient avec cette musique, jouée avec la même autorité qu’elle peut mettre à interpréter Scarlatti" www.classiqueinfo.com, 21 Avril 2010

Reviews:

www.musicalcriticism.com/recordings/cd-roggeri-gubaidulina-0409.shtml

www.allmusic.com/album/gubaidulina-complete-piano-works-w267022

 

 

  Marcela Roggeri - Domenico Scarlatti

Mayo 22, 2006


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Recorded live in July 2005, during the festival "Fl?neries Musicales" in Reims (France) / Enregistré en concert en juillet 2005 au Man?ge de Reims dans le cadre des Fl?neries Musicales d'Eté de Reims.

"Exercices pour se délier les doigts ou éprouver les limites de sa propre virtuosité ? Ou, gr?ce à l'humeur articulée et malicieuse de la pianiste argentine Marcela Roggeri, une palette d'émotions libres, exaltées et exaltantes, qui fouettent les moteurs de la technicité comme elles stimulent  les caprices de la pensée?...
Si le comble de l'art est bien d'?tre naturel, - l'art véritable doit cacher l'art-, Marcela Roggeri l'entend avec infiniment de finesse et m?me de subtilité souriante et inventive. Jamais démonstratif ni trop mécanique, son jeu sait filer une humeur médiane, préférant l'humeur à la culture : une badinerie souple et volubile...
De Scarlatti, Marcela Roggeri souligne la créativité lumineuse, un soleil qui est né napolitain et dont le couchant fut ibérique: sous ses doigts, le son s'écoule comme un ruban en fusion, plein d'agilité, d'idées et de force"
-- Delphine Raph for the magazine Classique News
Classique News Review

 

"Marcela Roggeri apporte une touche féminine, toute en délicatesse, en douceur. Avec elle, Scarlatti est un musicien des sentiments, un po?te de l'ornamentation. Le toucher est ferme sans etre appuyé, l'aspect piquant qui aurait pu résulter d'une interprétation au clavecin est totalement gommé pour mieux arrondir les sonorités.
Rien ne c?de à la mollesse pourtant et on sent une véritable énergie
parcourir ce disque, mais une énergie lég?re et aimable."

Constance Muller, Magazine Pianiste, Juillet 2006

 

"Marcela Roggeri réussit à bien caractériser chaque sonate et trouve d'instinct le ton juste, la pulsation idoine. Jouant le jeu du "live". Marcela Roggeri a réussi un disque à la fois spontané et généreux. Une Victoire de la musique dans la catégorie "révélation internationale" bien méritée. On a hate d'entendre le programme Soler qu'elle prépare."
Olivier Bellamy, Le Monde de la musique , Juin 2006

 

  Marcela Roggeri - Erik Satie

Junio 01, 2005


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Recorded Live in August 2004 at the Conservatoire and Cirque in Reims, during the festival "Fl?neries Musicales de Reims".

 

***": "Son approche de l'oeuvre de Satie est sèrieuse et ne recherche ni l'en-de?à ni l'au-delà des notes... Les qualitès purement pianistiques de Marcela Roggeri ne peuvent laisser indiffèrent"
Monde de la Musique, Octobre 2005

 

"Marcela Roggeri qui poss?de un excellent sens de la pulsation (Je te veux, Le Piccadilly) a tout a fait raison de ne pas en rajouter sur le plan expressif dans les Gnossiennes et Gymnopèdies, tr?s posèes et subtiles, à l'opposèe de la sur-interprètation ètrange et fascinante de Patrick Cohen. On aurait pu espèrer un caract?re plus ludique, avec une variètè de toucher plus grande, par exemple dans la Fantaisie-valse, mais il est èvident que Marcela Roggeri dispose là d'une excellente carte de visite." -- Christophe Huss
Classics Today France review

"Recorded at the Reims Flaneries Musicales in Summer 2004, this concert by the Argentinian pianist Marcela Roggeri reveals the experience and talent of a passionate and sincere artist. This pupil of one of the great masters of our century, the brilliant Bruno Leonardo Gelber, approaches Erik Satie's music with unusual sensuality and power. 'A true musician must be obedient to his Art,' wrote Satie, 'he must be above human suffering; he must find courage within himself, and only within himself.' Marcela Roggeri confirms the truth of these words and pays tribute to the free-mindedness of the avantgardist and pioneer."
CD Universe review

"La pianiste argentine Marcela Roggeri nous offre un programme enti?rement dèdiè à Satie (?uvres de 1888 à 1919), ce qui n'est pas forcèment sans risques. D'autant qu'il s'agit d'enregistrements de concert lors des Fl?neries Musicales de Reims. Mais elle rel?ve le gant avec brio : entre fougue latino-amèricaine et fantaisie à la fran?aise, elle sait distiller cette musique bien moins simple qu'elle n'y para?t, la musique d'un ?tre dèjà blessè, dangereux car il sait qu'il peut survivre ? malgrè l'incomprèhension de ses contemporains qui ne voyaient en lui qu'un aimable bouffon faisant grand usage du persiflage, de clins d'?il, de citations...
Et en effet, Satie a survècu, pas seulement au titre de gentil barbichonnè d'Arcueil mais comme un vèritable prècurseur d'une avant-garde qu'il n'avait pourtant pas cultivèe. Entre ses Gymnopèdies de 1888 et les derniers Nocturnes de 1919, quel chemin atypique et gènial qui se dèrobe à toute analyse !"

? Abeille Musique AMCD 2005
Abeille Musique Review

 

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  Music for two pianos - Aaron Copland

Junio 22, 2004


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Marcela Roggeri & Marcelo Bratke
Aaron Copland
Music for two pianos
Billy The Kid
The Open Prairie

American Record Guide (7-8/00, p.109) - "...[This] South American
duo...offers sizzling readings of this evergreen repertoire....This is cultured and sophisticated pianism beautifully recorded. With Felix Aprahamian's excellent notes this warrants an enthusiastic recommendation."